Château de Menessaire

Domaine de la Princesse Armoria, Duché de Saulieu
 
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 Cristol et Loreleï, en tête à tête, 25 d'octobre 1456

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Loreleï

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MessageSujet: Cristol et Loreleï, en tête à tête, 25 d'octobre 1456   Lun 27 Oct 2008 - 1:04

Loreleï d'Ylfan dit :
*se fait annoncer*
Cristol de Sìarr dit :
* fait introduire la demoiselle *
Loreleï d'Ylfan dit :
Le bonsoir, messire Coms *fait une légère révérence*
Cristol de Sìarr dit :
Le Bonsoir, Donaisela ! *rend la révérence*
Loreleï d'Ylfan dit :
Je... *rougit et baisse les yeux* je m'en allais promenant, quand le cocher m'a signalé le palais, et j'ai...
Loreleï d'Ylfan dit :
*regard breveté* Enfin j'ai pensé à venir vous saluer
Cristol de Sìarr dit :
*sourit, attendri, et une pointe attisé dans son désir*
Cristol de Sìarr dit :
Vous avez bien fait, c'est là une attention qui me touche, Donaisela
Loreleï d'Ylfan dit :
*murmure sans le regarder* et ma mère était occupée... *rougit encore plus*
Cristol de Sìarr dit :
Votre mère a bien des occupations, c'est compréhensible. Mais, voulez-vous dire que vous lui avez faussé compagnie, Donaisela ?
Loreleï d'Ylfan dit :
*se récrie* Oh non ! C'est à dire que je me suis dit *baisse la voix à mesure*
Loreleï d'Ylfan dit :
*tout bas* Enfin, si... Un peu
Cristol de Sìarr dit :
*obligé de se rapprocher un peu pour entendre, le jeune Sìarr hoche lentement la tête, avec un sourire* Et bien... Mon devoir me commanderait de vous reprocher cette attitude, mon élève... Mais mon coeur sait que vous ne pensiez pas à mal, Donaisela, et j'en suis très heureux
Cristol de Sìarr dit :
*Puis, comme si l'affaire était réglée, il dit :*
Que voulez-vous que nous fassions ? Voulez-vous visiter ce château, voulez-vous... Autre chose ?
Loreleï d'Ylfan dit :
Après tout, nous devons apprendre à nous connaître autrement que comme maître et élève, n'est-ce pas ? *reprend confiance*
Loreleï d'Ylfan dit :
Puisque nous allons... Enfin...
Loreleï d'Ylfan dit :
*bute sur les mots*
Cristol de Sìarr dit :
*hoche la tête avec bienveillance* Oui, puisque nous serons amenés à avoir des relations entre égaux, l'époux, l'épouse...
Loreleï d'Ylfan dit :
Oui, voilà *joues roses mais regard franc*
Loreleï d'Ylfan dit :
Le château... *petite moue peu intéressée* Nous pourrions plutôt... Discuter ?
Cristol de Sìarr dit :
Et bien... Dans ce cas, prenez place, je ne voudrais que vous restiez debout à danser d'un pied sur l'autre
Cristol de Sìarr dit :
Voulez-vous que je nous fasse porter à boire ?
Loreleï d'Ylfan dit :
Je danse pourtant fort bien, ma mère m'a appris *sourire taquin*
Loreleï d'Ylfan dit :
Mais j'accepte volontiers siège et boisson, grand merci
Cristol de Sìarr dit :
*sourit* J'imagine oui que Son Altesse votre mère vous a appris bon nombre de choses
Loreleï d'Ylfan dit :
*fronce le nez* Point toutes...
Loreleï d'Ylfan dit :
Ainsi je ne sais comment elle s'y prend pour que les hommes deviennent fous...
Cristol de Sìarr dit :
Bon nombre ne signifie point la totalité... *regard taquin, il sait de quoi elle parle*
Cristol de Sìarr dit :
Oh, si !
Cristol de Sìarr dit :
Je crois que vous savez...
Loreleï d'Ylfan dit :
Comment, si ? *perplexe*
Cristol de Sìarr dit :
Cela, c'est inné, chez vous
Cristol de Sìarr dit :
Vous copiez son attitude, elle n'a nulle besoin de vous l'enseigner avec des mots
Loreleï d'Ylfan dit :
Vraiment ? *flattée, lui coule un long regard*
Cristol de Sìarr dit :
*esquisse un rire* Voyez ! Vous êtes en plein après lui ressembler, ou du moins, faire très bien pour me rendre fou...
Cristol de Sìarr dit :
Il ne vous manque qu'à en avoir conscience, pour connaître absolument tout son secret
Cristol de Sìarr dit :
Et vous apprendrez, je crois, à vous en rendre compte
Loreleï d'Ylfan dit :
Je m'y entends moins bien... *rosit de plaisir et désigne la banquette* Je m'assieds ici ?
Cristol de Sìarr dit :
Oui, faites donc... Je vais rester sur mon siège, nous nous ferons face. C'est plus commode pour discuter, ne pensez-vous pas ?
Loreleï d'Ylfan dit :
*petite moue* Comme si vous receviez l'une de vos sujettes... *bat des cils, gentil sourire, voix douce* Ne méritè-je point mieux ?
Cristol de Sìarr dit :
*sourit* Croyez-vous vraiment que je reçois mes sujettes dans ce bureau, Donaisela ?
Loreleï d'Ylfan dit :
Je l'ignore... Pour n'y point être avec vous *va s'assoir à un bout de la banquette, boudeuse*
Cristol de Sìarr dit :
Vous voudriez être ma consort, et siéger à mes côtés dans ce bureau ?
Loreleï d'Ylfan dit :
*écarquille les yeux* Oh certes non, je suis bien trop jeune, et nullement prête, quoi qu'en dise ma mère !
Cristol de Sìarr dit :
C'est pourtant votre mère, qui connait bien le monde, pour pouvoir se tromper à ce sujet. Vous ne vous croyez pas prête pour le mariage ?
Loreleï d'Ylfan dit :
*troublée* Si, peut-être... Je l'ignore... Mais de là à tenir un rôle en une province, j'ai bien peur que non
Loreleï d'Ylfan dit :
Je sais bien que ma mère n'était guère plus âgée quand elle est devenue Duchesse consort de Bourgogne... Elle me l'a dit hier, du reste *fronce le nez* Mais elle est...
Loreleï d'Ylfan dit :
*petit geste des mains*
Cristol de Sìarr dit :
*regarde avec quelques frissons cette jeune fille désirable jusque dans ses adorables froncements de nez*
Cristol de Sìarr dit :
Elle est... ?
Cristol de Sìarr dit :
Plus assurée, plus érudite ? Allons, je doute qu'à votre âge elle vous dépassait de beaucoup
Loreleï d'Ylfan dit :
Elle est... elle
Cristol de Sìarr dit :
Et vous, vous serez vous-même
Loreleï d'Ylfan dit :
*est contrariée de son manque de vocabulaire*
Loreleï d'Ylfan dit :
Il n'empêche qu-à ma place, elle vous aurait déjà convaincu de venir vous assoir à côté d'elle...
Cristol de Sìarr dit :
Ne cherchez pas à être à tout prix comme elle, trouvez... Je ne sais, trouvez ce qui vous distinguera ! Mais croyez-moi, je doute que vous manquiez à ce point de caractère et de science, pour ne pouvoir assumer une charge de consort
Cristol de Sìarr dit :
*sourit*
Cristol de Sìarr dit :
Maintenant, peut-être... Mais à vôtre âge, eût-elle réussi ?
Cristol de Sìarr dit :
Il faudra le lui demander, je gage...
Loreleï d'Ylfan dit :
*hausse les épaules* Elle a toujours réussi
Loreleï d'Ylfan dit :
... Et moi non, la preuve *presque vexée*
Loreleï d'Ylfan dit :
Oh, je me doute que vous avez dans votre entourage des dames bien plus plaisantes, et moins... Oiselles que moi
Cristol de Sìarr dit :
Croyez-vous que ce soit votre jeunesse qui me retient de venir à vos côtés ?
Cristol de Sìarr dit :
Vous comprenez mal, Donaisela...
Cristol de Sìarr dit :
*plante son regard bichrome dans les yeux de jade de la jeune fille*
Loreleï d'Ylfan dit :
... Sans doute parce que manquant d'expérience pour tout comprendre
Loreleï d'Ylfan dit :
*soutient son regard, caractère en avant, troublée tout de même*
Cristol de Sìarr dit :
Ce qu'il vous faut comprendre, c'est qu'il ne faut pas reproduire, pas maintenant, les doux moments que je vous ai fait connaître ; rappelez-vous votre mère, lorsqu'elle nous a demandé quelle était cette démonstration de gentillesse que je vous avais faite
Cristol de Sìarr dit :
Comprenez, Donaisela... Que si je viens à vos côtés sur cette banquette, je ne sais ce que je dirai la prochaine fois à votre mère... Je ne sais si je pourrai me retenir d'être... gentil.
Loreleï d'Ylfan dit :
*intéressée* Et vous craignez qu'en venant près de moi, cela ne se reproduise ?
Cristol de Sìarr dit :
Je n'ai pas peur que cela se reproduise... Mais que votre mère puisse l'apprendre ensuite
Loreleï d'Ylfan dit :
*réfléchit quelques instants*
Loreleï d'Ylfan dit :
Soit...
Loreleï d'Ylfan dit :
*se lève*
Loreleï d'Ylfan dit :
*le regarde non sans audace*
Loreleï d'Ylfan dit :
*se dirige vers lui, pose un bout de fessier sur son bureau, juste à côté de lui* Avons-nous besoin d'une banquette, après tout ? *est sidérée de sa propre audace, coeur battant, mais dévorée de curiosité*
Cristol de Sìarr dit :
*contemple en silence la petite scène de Loreleï, puis :*
Non, la banquette... Non elle n'est pas utile, pour être gentil comme je peux l'être avant nos noces.
*Bondieu Cristòl ! Fais pas le con !*
Cristol de Sìarr dit :
*lève le regard vers Loreleï*
Cristol de Sìarr dit :
Vous voilà à me dominer, dans mon propre bureau... *se lève, bien droit, grand, fier*
Cristol de Sìarr dit :
Voilà qui est mieux
Loreleï d'Ylfan dit :
Si lo'n pouvait faire de vilaines choses sur un bureau, je le saurais, n'est-ce pas ?
Cristol de Sìarr dit :
*contient un rire, se contente d'un sourire qu'il veut bienveillant*
Cristol de Sìarr dit :
Ce n'est pas faux
Cristol de Sìarr dit :
*Et pour être gentil, il caressa la fraîche joue avec le dos de sa main*
Loreleï d'Ylfan dit :
Ah, vous voy... *frissonne*...ez
Loreleï d'Ylfan dit :
*se saisit avec douceur de la main et l'étudie*
Loreleï d'Ylfan dit :
D'aucuns disent que la vie est écrite dans nos mains... Vous croyez que c'est vrai ?
Cristol de Sìarr dit :
Ce sont les gens de Bohème qui disent cela... J'ai rencontré un jour une jeune femme, à qui il manquait déjà plusieurs dents, qui m'a dit, après étude de ma main, que ma vie serait semée d'épreuves, que j'aimerai, que je souffrirai, que je mourrai jeune... Mais qui ne vit aucune épreuve, qui n'aime pas, qui ne souffre pas, dans sa vie ?
Cristol de Sìarr dit :
Peut-être ne savait-elle pas lire assez loin, assez bien
Loreleï d'Ylfan dit :
*murmure* J'ai déjà souffert, malgré mon âge... Je suppose que tout le monde en a sa part
Loreleï d'Ylfan dit :
*parcourt la paume du bout d'un ongle* Où suis-je en cette main ?
Cristol de Sìarr dit :
*observe cette main, sur laquelle un doigt clair, étranger, se promène*
Cristol de Sìarr dit :
Je vous vois... Voyez, ce pli, cette fourche... Je vous vois ici
Cristol de Sìarr dit :
Il y aurait deux routes devant moi, l'une avec vous, pour la vie, comme se le promettent les époux... Et une autre sans.
Loreleï d'Ylfan dit :
Ah ? Pourquoi cela ? Vous songez à vous dédire ? *relève la tête, trouve du coup leurs visages bien proches et s'en émeut*
Cristol de Sìarr dit :
*hoche la tête en signe de dénégation*
Cristol de Sìarr dit :
Grand dieu, non ! Je suis déjà au début de cette branche de la fourche... Le noeud, c'est notre rencontre, c'est le moment où j'ai demandé votre main. Savez-vous quand cela était ?
Loreleï d'Ylfan dit :
C'était à Fougères, non ? Quand nous nous y sommes revus... *sent son esprit romanesque galoper à cette idée* Vous m'aviez quittée enfant, m'avie retrouvée jeunette, et c'est là que vous avez compris...
Cristol de Sìarr dit :
*sourit*
Cristol de Sìarr dit :
Non, Donaisela... Si je vous dis que notre rencontre fut le départ de cette branche, c'est à tous points de vue : jamais je n'aurais été votre précepteur, jamais je n'aurais été à Fougères, jamais je n'aurais été à Paris avec Monseigneur Gédéon et vous-même... Jamais je n'aurais été en Bourgogne à ces allégeances, si je ne savais, déjà, que ma vie serait lié au choix de votre mère. J'ai demandé votre main, avant de vous connaître, et ce n'est que douceur de votre mère d'avoir voulu nous faire bien nous connaître, avant la noce, en m'instituant votre précepteur
Cristol de Sìarr dit :
Non... J'ai fait cette demande à Ménessaire, et de ce jour-là, je n'ai eu de cesse d'agir pour mériter votre main aux yeux de votre mère, par ma présence, par ma vertu et ma sagesse à votre égard
Loreleï d'Ylfan dit :
Oh... Vous me vouliez sans me connaître, alors ? C'est peu flatteur *fronce le nez*
Loreleï d'Ylfan dit :
J'aurais été laide et sotte que vous en auriez fait tout autant, j'imagine ?
Cristol de Sìarr dit :
Vous auriez été laide et sotte, j'aurais eu moins d'ardeur à rester votre précepteur et au service de votre mère, lors que j'étais loin de mon pays depuis tant de temps que j'en souffrais le martyre
Loreleï d'Ylfan dit :
mmm mmm
Cristol de Sìarr dit :
Mon assiduité a été en proportion du désir que vous éveilliez chez moi
Cristol de Sìarr dit :
Et vous avez su à merveille copier les attitudes de votre mère, et les pièges féminins qu'elle déroule pour attraper les hommes, les rendre fous
Loreleï d'Ylfan dit :
Du désir ? *vaguement flattée, sans trop savoir pourquoi* Qu'est-ce donc ?
Cristol de Sìarr dit :
De l'envie... Une envie qui croît, à mesure qu'on ne la satisfait pas


Dernière édition par Loreleï le Lun 27 Oct 2008 - 1:30, édité 1 fois
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Loreleï

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MessageSujet: Re: Cristol et Loreleï, en tête à tête, 25 d'octobre 1456   Lun 27 Oct 2008 - 1:05

Loreleï d'Ylfan dit :
Oh... L'envie de nous marier ? *ne comprend guère*
Cristol de Sìarr (Ephran) dit :
L'envie d'être gentil, avec vous... *caresse à nouveau sa joue*
Loreleï d'Ylfan dit :
Ah... Je connais cette envie-là *s'empoupre et, retour d'audace, prend sa main pour déposer un baiser dans la paume*
Cristol de Sìarr (Ephran) dit :
*Ne dit rien, un moment... Il laisse sa main dans celle de Loreleï, mais de l'autre, caresse une mèche de ses cheveux. Puis :*
Vous voyez, cette envie-là... Elle n'a cessé de croître en moi, depuis que je vous ai rencontrée. Aujourd'hui... *il soupira, car son minois était charmant* Aujourd'hui, il faut être prudent. Cette envie ne doit pas nous faire perdre la raison... Et c'est si souvent le cas !
Loreleï d'Ylfan dit :
Mais puisque nous sommes promis l'un à l'autre ? Tant que nous ne faisons mie de ce qui se fait pendant la nuit de noces... *quoi que ce soit, se dit-elle* Mère me veut pure, votre... gentillesse me le rendrait-elle moins ? *ouvre de grands yeux perplexes, non sans émotion*
Cristol de Sìarr (Ephran) dit :
Chacun a une définition différente de la pureté... Pour certains, vous avoir déposé un baiser dans le cou, voici quelques semaines, c'est déjà trop. Mais enfin, ils sont prudes, qui disent cela, et je doute que Son Altesse votre mère soit de leur avis. Mais être promis l'un à l'autre, c'est aussi... Se réserver, l'un pour l'autre, jusqu'à être chacun entièrement à l'autre. La gentillesse n'a pas de bornes... Mais je saurai lui en donner.
Cristol de Sìarr (Ephran) dit :
*Et il embrassa avec fièvre la main de Loreleï qui le tenait.*
Cristol de Sìarr (Ephran) dit :
Oui, je saurai lui en donner...
Loreleï d'Ylfan dit :
Moi qui ne sais rien, je me fie à vous pour ces limites... *coeur battant à tout rompre*
Cristol de Sìarr (Ephran) dit :
*Son corps lui disait de serrer la jeune fille contre lui, lors que sa raison lui commandait de s'éloigner ; mais de ces deux commandements l'un était plus doux que l'autre... Et il la serra contre lui.*
Cristol de Sìarr (Ephran) dit :
*murmure très bas* Oh, Dieu, ayez pitié...
Loreleï d'Ylfan dit :
*ne sait que faire et s'en veut d'être aussi sotte, se blottit tout contre lui, plus dans un instinct de chercher défense que par sensualité*
Cristol de Sìarr (Ephran) dit :
*Fébrile, le Coms mit un moment à relâcher son étreinte, et il contempla les joues rosées de la jeune fille, et caressa ses joues*
Allons... Est-ce ainsi que nous nous connaîtrons mieux ? Etait-ce pour cela, que vous êtes venue ?
Loreleï d'Ylfan dit :
*perd son regard dans ces curieux yeux, et murmure* Je ne sais pourquoi je suis venue... Ou plutôt si : j'ai souventesfois songé à ce soir où je vous demandais des preuves de gentillesse, et...
Loreleï d'Ylfan dit :
*hésite, sent un flot de sang monter à ses joues en feu* ... et j'y pense plus que de raison, j'en ai de curieuses sensations, et l'envie de recommencer
Loreleï d'Ylfan dit :
*prend son courage à deux mains, lève le menton pour offrir ses lèvres, courageusement, les yeux fermés avec force*
Cristol de Sìarr (Ephran) dit :
*soupire, car il ne comprend que trop bien ce qu'elle décrit... Et pose un doigt sur ses lèvres.*
Je ne peux pas, Donaisela... Plus je vous en donnerai, plus vous en voudrez, et cela sera bien, et nous serons heureux, lorsque nous serons mariés. Mais si je vous donne maintenant ce que vous voulez... Vous reviendrez encore, et voudrez chaque fois davantage... Et vous êtes si désirable que j'aurai peut-être la faiblesse, un jour, de céder
Loreleï d'Ylfan dit :
*rouvre les yeux, déçue* Eh bien, le mariage approche, non ? Et entre temps, je vais rentrer en Bourgogne, mère ne me laissera jamais si près de vous et loin d'elle... J'en viens à penser que j'ai peu de charme, que vous résistiez si bien *baisse les yeux où elle sent monter des larmes de déception, se détourne de lui pour se diriger vers la porte*
Cristol de Sìarr (Ephran) dit :
*Cette peine dans sa voix, qu'elle fût feinte ou non, fit mal au coeur du jeune Sìarr ; en un pas il était assez proche pour prendre la main de la jeune fille sur le départ, et il l'attira tout contre lui. Elle était si petite, elle semblait si fragile ! *
Cristol de Sìarr (Ephran) dit :
Non, non... Séchez vos larmes, vous n'êtes pas... non, vous n'êtes pas sans charmes
Loreleï d'Ylfan dit :
*n'ose plus le regarder, mortifiée, et garde obstinément les yeux baissés*
Cristol de Sìarr (Ephran) dit :
*Il caressa ses cheveux, et saisit son menton, pour relever son visage vers lui*
Cristol de Sìarr (Ephran) dit :
Le voulez-vous vraiment ?
Loreleï d'Ylfan dit :
Ce que je veux, nul n'en tient compte... *toujours aussi butée, regarde à présent de côté, les longs cils voilant les yeux*
Cristol de Sìarr (Ephran) dit :
*Prenant ces mots comme un défi, et puisqu'on refusait d'accrocher son regard, le jeune homme plongea sa tête non pas vers les délicates lèvres de la jeune fille, mais dans son cou... où il embrassa la peau souple et douce, cette peau tiède et parfumée*
Loreleï d'Ylfan dit :
*petit sursaut de surprise ravie, les chairs s'émouvant au moindre contact, un murmure* Ainsi, vous en auriez cure, vous ?
Cristol de Sìarr (Ephran) dit :
De ce que vous voulez ? *mime une réflexion perdue* Peut-être ne vouliez-vous pas de ce baiser que je vous offre...
Loreleï d'Ylfan dit :
... Et peut-être visez-vous mal... *rougit de sa témérité*
Cristol de Sìarr (Ephran) dit :
Hmm. M'autoriseriez-vous une autre tentative, Donaisela ?
Loreleï d'Ylfan dit :
*sourit timidement* Je suis moins sévère qu'un arbitre de joute...
Cristol de Sìarr (Ephran) dit :
*sourit, il n'y a rien à ajouter. Il feignit une hésitation, puis déposa un chaste baiser, sur les lèvres précieuses de sa promise*
Loreleï d'Ylfan dit :
*ferme de nouveau les yeux, non pour fuir son regard, mais pour mieux profiter de ce qu'elle découvre*
Cristol de Sìarr (Ephran) dit :
*Il resta une pleine seconde, peut-être, à savourer la texture de ces lèvres qu'il profanait pour la prime fois, puis cessa le contact, et resta penché sur elle, à un pouce de son visage. Qu'elle était désirable, dieu ! Et il sentit remonter en lui les effets de ce désir, cette sensation bien connue, qu'il faudrait réfréner...*
Loreleï d'Ylfan dit :
*émet un léger soupir et rouvre les yeux comme à regret, parcourt du regard le visage de cet homme qui sera son époux, et les questions affluent sur les mystères de cette nuit de noces, faisant naître un trouble au creux de son ventre*
Cristol de Sìarr (Ephran) dit :
*Cristòl saisit le fil du regard de Loreleï, alors que derrière ses lèvres, il serrait les dents. Ne pas laisser s'échapper ses envies, non, résister, l'heure n'était pas venue. Et il releva finalement la tête.* Allons, voilà... Je le savais... Vous avez eu, une nouvelle fois, raison de moi, et je vous ai donné plus que je n'aurais dû... C'est pourtant si doux, d'être gentil !
Loreleï d'Ylfan dit :
*murmure à peine audible* Oh oui, c'est doux... Et il me tarde que vous le soyez encore davantage... Quand auront lieu nos noces ?
Cristol de Sìarr (Ephran) dit :
Il faudra le demander à Son Altesse votre mère... Rien ne s'y opposera plus, dès que vous serez baptisé, et que le contrat sera conclu. Restera à l'organiser... Voudriez-vous en gâcher le plaisir par la hâte d'une cérémonie sans pompe ?
Loreleï d'Ylfan dit :
Oh... Non, bien sûr que non *pense le contraire mais ne veut pas le décevoir, et ne sait toujours pas mentir*
Cristol de Sìarr (Ephran) dit :
*sourit, parce que les yeux de Loreleï contredisent ses mots* Allons, mon amie... La patience ne fera qu'augmenter le plaisir du mariage, je l'espère !
Loreleï d'Ylfan dit :
Me voici bien transparente... *en accuse sa jeunesse et fronce le nez*
Cristol de Sìarr (Ephran) dit :
*Sourit encore, avec bienveillance, car il n'y avait rien d'autre à répondre. Et ce petit froncement de nez, raah ! Cristòl secoua un peu la tête, pour chasser les idées qui lui venaient, la chaleur aux joues.* Je ne peux vous donner plus aujourd'hui, il faut attendre le mariage, et prier qu'il vienne vite... Je dois discuter tantôt du contrat qui nous liera, avec votre mère. La date sera bientôt fixée, je gage, et la connaître nous aidera sans doute à patienter. Donaisela... *il caresse encore un peu ses joues, et lui rend sa main, pour s'écarter*
Loreleï d'Ylfan dit :
Je serais bien méchante, lors, de vous demander ce que vous ne pouvez me bailler... Mais ce que vous m'avez donné, je m'en vais le garder précieusement, soyez-en sûr
Loreleï d'Ylfan dit :
*le regarde avec une candide confiance, et aussi un peu de crainte, malgré tout, en songeant à tout ce qu'elle ignore*
Cristol de Sìarr (Ephran) dit :
*dépose un baiser sur le front de la jeune fille*
Voilà qui est sage pour nous deux. Allons... Son Altesse votre mère finira par vous chercher, si vous vous éternisez ici, ne croyez-vous pas ?
Loreleï d'Ylfan dit :
*distraitement* Oh, elle me croit chez un taillandier *s'empourpre vivement, s'étant trahie*
Cristol de Sìarr (Ephran) dit :
*secoue la tête, amusé* Il faudra bien que vous lui rameniez ce que vous étiez allée y chercher, alors... Si vous traînez trop, ne vous demandera-t-elle pas où vous avez flâné en route ?
Cristol de Sìarr (Ephran) dit :
*l'air soudain plus sérieux* Mais enfin, un taillandier... Pour quoi faire ?
Cristol de Sìarr (Ephran) dit :
N'avez-vous point assez de robes... ?
Loreleï d'Ylfan dit :
Oh, vous savez... Les jeunes filles et leurs atours *négligente*
Loreleï d'Ylfan dit :
Et puis, surtout...
Loreleï d'Ylfan dit :
*regarde soudain le bureau, comme si elle s'y intéressait*
Loreleï d'Ylfan dit :
Enfin...
Loreleï d'Ylfan dit :
*prend la plume qu'il y a laissée, pour se donner une contenance, la malmène entre ses doigts, nerveuse*
Loreleï d'Ylfan dit :
Il y a sans doute de fort belles dames, dans votre entourage, et je voulais...
Cristol de Sìarr (Ephran) dit :
*la regarde, l'air un peu perdu, l'air de ne pas suivre le cheminement de sa pensée*
Cristol de Sìarr (Ephran) dit :
Et bien... Oui, il y a de fort belles dames dans mon entourage, et certaines que j'aime beaucoup
Loreleï d'Ylfan dit :
*baisse la tête, de peur de croiser son regard, les joues en feu* Je pensais vraiment me trouver de beaux atours... Pour vous... Pour être plus...
Cristol de Sìarr (Ephran) dit :
*Caresse doucement sa joue* La plus belle beauté n'est pas dans les atours, Donaisela... Elle est dans vos joues rougissantes, votre regard éploré, votre lèvre frémissante... Elle est dans la finesse de votre poignet, dans la souplesse de votre cheville, que je devine sous votre démarche gracieuse
Cristol de Sìarr (Ephran) dit :
Les atours peuvent souligner une beauté, mais leur pouvoir a des limites, que n'a pas la beauté
Loreleï d'Ylfan dit :
*penche la tête de côté, intriguée* Vraiment ? Mais alors, pourquoi les femmes en mettent-elles autant, y compris les laides ?
Cristol de Sìarr (Ephran) dit :
La peur de déplaire, peut-être... Ou celle de briller par leurs joyaux, de manifester la richesse de leur rang ; mais les joyaux n'ont jamais provoqué de désir chez l'homme pour la femme... Tout au plus cela accentue-t-il le désir de richesses de l'homme, et c'est ce qu'il voudra posséder, plutôt que la femme
Loreleï d'Ylfan dit :
Oh...
Loreleï d'Ylfan dit :
*rit soudain*
Loreleï d'Ylfan dit :
Ou bien, peut-être voulez-vous enseigner à votre future femme la défiance des parures, afin qu'elle ne vous ruine point ? *lueur de vive malice dans les yeux*
Cristol de Sìarr (Ephran) dit :
*rit soudain*
Cristol de Sìarr (Ephran) dit :
Oh, là n'était pas le fond de ma pensée !
Cristol de Sìarr (Ephran) dit :
Mais je vous concède que si vous pouviez retenir ces mots...
Loreleï d'Ylfan dit :
Ma mémoire est parfois très mauvaise... Pour preuve, ces vers de vous, dont j'avais tout oublié *candide, mais volontairement, cette fois*
Cristol de Sìarr (Ephran) dit :
Ah, mais j'avais improvisé ces vers pour vous tirer de cette situation embarrassante... Je doute d'ailleurs que votre mère en ait été dupe
Loreleï d'Ylfan dit :
*petite moue déçue* Autant pour ma tentative d'humour...
Cristol de Sìarr (Ephran) dit :
*émet un léger rire, les yeux pétillants* J'aurais de l'inquiétude à me faire, si vous aviez été vraiment sincère dans votre question ! Je vous crois au contraire une très bonne mémoire, digne de me confondre...
Loreleï d'Ylfan dit :
Il semblerait que j'ai hérité bien des choses de ma mère, en effet...
Cristol de Sìarr (Ephran) dit :
Le temps ira en les accentuant, ou les estompant... Ce sera selon vos choix !
Loreleï d'Ylfan dit :
*marmonne* Tant que je ne ressemble point à mon géniteur...
Cristol de Sìarr (Ephran) dit :
Si vous ne voulez pas lui ressembler, alors cela ne sera point... C'est votre volonté qui fera tout.
Loreleï d'Ylfan dit :
Je ne lui ressemble déjà point, et oncques ne lui ressemblerai ! *parle avec fougue, le menton relevé*
Cristol de Sìarr (Ephran) dit :
*sourit* Alors vous avez parlé.
Cristol de Sìarr (Ephran) dit :
*Entend tout près sonner l'église de Montpellier*
Oh... Donaisela, il est tard, j'ai mille choses à faire encore, ce jour... Nous reverrons-nous bientôt ?
Loreleï d'Ylfan dit :
Bientôt, je ne sais... Cela ne dépend point que de moi. Mais vous, venez me voir !
Loreleï d'Ylfan dit :
La bonne nuitée, et que le Très-Haut vous aie en Sa garde... *prend une profonde inspiration* monsieur mon promis
Cristol de Sìarr (Ephran) dit :
*s'incline avec respect - et complicité - en répondant*
Cristol de Sìarr (Ephran) dit :
Je viendrai, si l'on m'en laisse le temps ! La très bonne nuitée à vous, sous le regard des bienheureux prophètes, Donaisela la meuna promesa
Loreleï d'Ylfan dit :
La... ?
Loreleï d'Ylfan dit :
*tête penchée de côté, de nouveau*
Cristol de Sìarr (Ephran) dit :
Meuna promesa... Ma promise. La meuna promesa, ma promise à moi...
Loreleï d'Ylfan dit :
Ah... *sourit, charmée*
Loreleï d'Ylfan dit :
J'aurai au moins appris un mot... Et comment dit-on un baiser ?
Cristol de Sìarr (Ephran) dit :
Poton... [prononcer "poutou" ^^] Mais les mots abondent pour le dire
Loreleï d'Ylfan dit :
Lors, à vous revoir, et à notre prochain... *s'applique* Potou ?
Cristol de Sìarr (Ephran) dit :
*hoche la tête* Oui, Donaisela... A notre prochain 'poton'. *Et il sourit en la raccompagnant vers la porte.*
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Cristol et Loreleï, en tête à tête, 25 d'octobre 1456
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